Harcelement scolaire : 6 signes qui doivent vous alerter

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harcelement scolaire
Racket, insultes, humiliation, coups, mise à l’écart, menaces de mort, le harcelement scolaire existe sous bien des formes mais il est souvent invisible pour les parents car les victimes le cachent par honte ou par désespoir
Il existe pourtant des signes qui peuvent alerter avant que votre enfant ne craque !
Réussir à l’école lève le voile sur ce fléau.

L’échec scolaire, l’un des signes du harcelement scolaire

Le harcelement scolaire a des conséquences sur le comportement global de l’enfant.
Perturbé par ce qui lui arrive, par les mauvaises nuits passées et par la peur constante…
Son attention ne se porte plus sur ce que disent les professeurs en classe, mais sur ce qu’il se passe après les cours
C’est pour cela, que les enfants harcelés décrochent, et que les résultats scolaires chutent.
L’échec scolaire est le signe que tout le monde évoque, quand on parle de harcelement à l’école mais il n’est pas le seul

Votre enfant ne veut plus aller à l’école

Un élève, qui soudain manifeste son refus d’aller en cours, ou qui est démotivé, est peut-être victime de harceleurs.
Il faut être attentif à ce mal-être qui peut se caractériser par :

  • une difficulté à se préparer le matin ; 
  • de réelles douleurs physiques comme des nausées ou des maux de tête ;
  • un refus d’aller à l’école
  • la peur de prendre le bus ;
  • des retards répétés en cours ;
  • des demandes régulières d’argent ;
  • le désir de rester à la maison.

Votre enfant peut aussi :

  • vous demander de l’accompagner jusqu’à la porte du collège ;
  • ou de venir le récupérer à la sortie des cours ;
  • faire semblant d’être malade.

Ces signes doivent vous alerter, et bien souvent on les confond, par erreur, avec de la paresse…

Votre enfant a des bleus et son matériel est détérioré

Il rentre à la maison avec des habits sales ou déchirés…
Des égratignures… il vous racontera qu’il est tombé ou qu’il s’est fait mal en faisant du sport.
Ses affaires scolaires disparaissent ou sont abîmées.
Les harceleurs s’en prennent souvent à ce qui représente la scolarité : trousse, carnet de correspondance, livres
Votre enfant n’est pourtant ni maladroit ni négligeant, alors essayez de comprendre ce qui se passe réellement pendant la journée.

Votre enfant est fatigué et inquiet

La peur, d’aller en cours et de croiser les élèves qui le maltraitent, oblige la victime à être vigilante en permanence et cela l’épuise !
Donc, si vous remarquez que : 

  • Votre ado est en permanence en alerte ;
  • Le moindre bruit le fait sursauter ;
  • Sa nervosité est au maximum comme s’il risquait d’être agressé ;
  • Il dort mal ;
  • Son visage est crispé et fatigué.

Cela signifie certainement que quelque chose, dans son environnement, l’inquiète et le perturbe.
Chez certains enfants, cela se traduit par :

  • des cauchemars ; 
  • de l’eczéma
  • la perte de cheveux
  • des dérèglements hormonaux (retard de règles pour les filles) ;
  • et même un retard de croissance.

Il ou elle s’habille “passe-partout”


Pour se faire oublier des harceleurs, les enfants victimes essaient de passer inaperçus.
Des vêtements passe-partout, des couleurs discrètes, la tête rentrée dans les épaules, moins prendre la parole en cours… devenir invisible pour éviter les problèmes.
Si les professeurs vous font part de votre étonnement car votre enfant est en retrait et ne participe plus en classe, cela doit donc vous mettre en garde.

Le harcelement scolaire entraîne l’isolement de la victime 

Personne n’appelle pour prendre des nouvelles quand votre ado est malade ?
On ne l’invite pas aux anniversaires ?
Là encore, ce sont des signes qui peuvent résulter d’un harcelement scolaire.
Un enfant victime se retrouve souvent seul face à ses agresseurs.
D’une part car les harceleurs choisissent des enfants isolés ou solitaires, d’autre part car ses camarades auront tendance à l’exclure, par peur.
Loin des yeux, loin des problèmes…

Le harcelement scolaire, ce qu’il faut en retenir

De manière générale, il faut être très attentif aux changements de comportement de votre enfant.
Sans s’affoler ou dramatiser, il est important de discuter en cas de doute.
L’inciter à se confier, c’est le premier pas vers la délivrance

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